Skip to content

Christian life

COMMENT REPROGRAMMER SA MENTALITÉ ET CHANGER SA DESTINÉE ?

By Louis Michel Adjeme 19 min de lecture

Comment reprogrammer sa mentalité et changer sa destinée ?

Message sur la métanoïa : changer de mentalité pour changer de vie.

Tu produis la vie que tu vis

« Oh, je ne comprends pas ma vie. Oh, ma vie est ceci, oh, ma vie est cela, oh, il y a trop de choses. » Pourtant, l’homme bon obtient de bonnes choses du bon trésor de son cœur. Ton esprit n’amènera jamais ton corps là où tes pensées ne sont pas d’abord allées, parce que la pensée est pour ton esprit ce que tes pieds sont pour ton corps.

On est tout le temps en train de blâmer les autres pour ce que nous avons produit dans notre vie. On les blâme pour la maison dans laquelle on vit, pour les émotions que nous produisons nous-mêmes par nos réflexions, pour les mauvaises paroles : « Oh non, mais si tu ne m’avais pas dit ça, je n’aurais pas dit ça. » Mais nous disons les choses qui sont dans notre cœur.

Ta vie présente est la somme de toutes les décisions que tu as prises dans le passé. Ta vie matérielle est la réalisation de tes décisions. La tristesse et la dépression ne sont pas le fruit de ce qui t’arrive, mais de ce qui vit en toi. L’univers dans lequel tu vis en ce moment est la manifestation physique de l’équivalent spirituel et mental de l’état de ton cœur. La vie est une succession de convictions et de visions qui ont eu pour conséquence les circonstances.

Et c’est là où vous allez comprendre que, si vous produisez la vie que vous êtes en train de vivre, vous allez réaliser que, si vous voulez changer de vie, vous devez changer les canaux à travers lesquels vous produisez cette vie.

La vie sort du cœur

Il y a différents passages de la Bible qui nous montrent que nous produisons la vie, puis que nous subissons la vie que nous avons produite. Nous la produisons d’abord, et ensuite nous la subissons, ou nous réagissons à elle, selon le type de vie que nous avons produit.

La Bible nous dit dans Proverbes chapitre 4, des versets 20 à 24, qu’il faut garder son cœur, parce que c’est du cœur que sort — pas que vient, mais que sort — la vie. La vie que tu es peut-être en train de blâmer aujourd’hui, la vie que tu détestes aujourd’hui, elle est venue de ton cœur. La vie pour laquelle tu blâmes Dieu, la vie pour laquelle tu es en colère devant Dieu, c’est la vie qui est sortie de toi. Cette vie que tu vis n’est pas sortie du monde, n’est pas sortie du temps, n’est pas sortie des circonstances. Elle est venue de toi. Tout ce que tu es en train de voir est venu de toi. La maison dans laquelle tu vis est venue de toi.

Il y a eu une influence spirituelle : une influence de tes pensées, de tes décisions, de tes paroles sur les circonstances. Les actions que tu poses, les paroles que tu prononces, les pensées que tu as, les convictions que tu portes ont produit cette réalité matérielle que tu appelles la vie. Elle est donc l’équivalent d’une réalité interne produite par ton cœur : la nature de ton cœur a produit cette réalité spirituelle, qui elle-même a eu pour conséquence cette réalité naturelle.

De la pensée à la réalité

Tu es en train de vivre dans le monde que tu as créé, à partir d’un système de pensées, de croyances et de convictions qui ont produit des actions. Les actions ont produit des réactions : le monde naturel est la réaction des actions, et les actions sont les résultats des convictions. Les convictions sont l’expression des réflexions. Tout ce que tu vois sur le plan naturel n’est donc qu’une conséquence.

L’ensemble des réflexions que tu as eues — un ensemble de pensées, d’idées mises ensemble — a produit ce qu’on appelle un système de pensées. Le système de pensées a créé le système de croyances : ta vision de la vie, ton concept de la vie. Ton système de croyances a produit tes actions. C’est pour cela qu’il y a des actions que tu poses de manière inconsciente, sans même réfléchir pourquoi tu les fais : elles font partie de ton système de croyances, de ton système de valeurs, de ta vision de la vie — le point de vue à partir duquel tu regardes le monde extérieur et à partir duquel tu interagis avec le monde naturel.

Ensuite, cela a produit des actions : tu as agi selon ce que tu as cru. Et comme toute action est une semence, et que toute semence a sa moisson, la réalité physique, le monde naturel, a été la récompense de la somme de toutes les actions que tu as prises. Tu vis dans un monde dont tu as été le créateur. Tu as produit cette vie. C’est ce que tu es en train de vivre. Tu as certaines relations qui sont bonnes, d’autres qui ne le sont pas ; certaines circonstances, une vie dure ou une vie facile. Qu’importe : tu n’es pas en train de subir la vie, tu es en train de la produire.

Cesser d’attendre : prendre sa responsabilité

Si tu comprends cela, tu vas comprendre quelle doit être ta responsabilité dans le changement. Beaucoup de personnes attendent le changement. Mais tu n’es pas dans la logique de l’attente : « J’attends le temps de Dieu, j’attends que Dieu ouvre la porte, ouvre le ciel. » Et on attend 38 ans à la piscine de Béthesda, et rien n’arrive, parce que rien n’arrive si rien ne le fait arriver, si personne ne l’amène à l’existence.

Les chaises ne sont pas arrivées à l’existence toutes seules ; elles ont existé parce que quelqu’un les a faites. Les champs n’arrivent pas à l’existence : quelqu’un a découvert la terre, a semé les graines, et il a eu un champ. Ta vie est le champ dans lequel tu as semé ta nature, tu as semé tes actions. Ta vie est la moisson de tout ce que tu as semé dans ton cœur. Tout ce que tu sèmes dans ton cœur finit dans ta vie.

C’est pourquoi il faut te prédisposer. Tu ne peux pas expérimenter des choses qui vont au-delà de tes prédispositions : l’abondance, la prospérité, la longévité, la santé mentale, les bonnes relations. Tu ne peux pas être prédisposé à toujours juger les gens et, en même temps, avoir de bonnes relations. Tu ne peux pas être toujours en conflit intérieur et, à l’extérieur, avoir de bonnes relations avec les autres.

Proverbes 4.23 : garde ton cœur, car de lui viennent les sources de la vie. De ton cœur viennent les sources de la vie : tout ce que tu vois, tout ce que tu ne vois pas, tout ce que tu vis en ce moment. La Bible dit que cela vient de ton cœur.

« L’homme bon obtient de bonnes choses »

Luc chapitre 6, verset 45 : l’homme bon obtient de bonnes choses du bon trésor de son cœur. Nous ne disons pas les choses en fonction de ce que les autres nous ont dit, mais en fonction de ce qu’il y a dans notre cœur. Notre parole n’est pas une réaction à ce que les autres nous ont dit, mais à ce qu’il y avait déjà dans notre cœur. Tu ne peux pas avoir de mauvaises pensées au sujet des gens parce qu’ils font de mauvaises choses, mais parce que, initialement, tu avais déjà de mauvaises pensées.

Ce qui sort de nous est en nous. Les émotions que tu sens en toi : tu n’es pas en train de vivre dans ton cœur ce qu’il y a à l’extérieur, mais ce qui est à l’extérieur est en train d’exprimer ce qu’il y a en toi. C’est pour cela que Jésus dit : « Vous aurez des tribulations dans le monde. Mais prenez courage. Je vous donne la paix. » Cela veut dire que ce que vous vivez à l’intérieur n’est pas lié à ce qui se passe à l’extérieur ; par contre, ce qui va se passer à l’extérieur sera affecté par ce qui est à l’intérieur.

Ce qui sort du cœur

Lorsque les pharisiens sont venus défier Jésus, ils lui reprochaient que ses disciples ne respectaient pas la tradition de Moïse : ils ne lavaient pas les mains, ils ne faisaient pas les ablutions. Mais Jésus a répondu que rien de ce qui entre dans le corps ne peut souiller le corps ; rien de ce qui vient de l’extérieur ne peut souiller l’intérieur. Par contre, ce qui est à l’intérieur peut souiller ce qui est à l’extérieur, parce que c’est du dedans, du cœur, que sortent les meurtres, les adultères, les mensonges.

« Les gens me provoquent ; c’est parce qu’ils me provoquent que je suis tout le temps frustré. » Non : c’est à l’intérieur. Tu penses que tout ce que tu vis à l’intérieur est le reflet de toutes ces choses qui bombardent ton cœur ; en réalité, tout ce que tu vis à l’intérieur est le résultat de ce qui habite à l’intérieur. L’homme bon obtient de bonnes choses.

La vie n’est pas une chose qu’on attend. La vie est une chose qu’on produit, une réalité qu’on produit. C’est pourquoi Jésus a utilisé de nombreuses illustrations pour montrer que c’est du cœur que sort la vie : « Des sources d’eau vive jailliront de son sein » (Jean 7.37-38). Il montre que c’est toujours de l’intérieur vers l’extérieur, jamais de l’extérieur vers l’intérieur.

Assumer ce que l’on a produit

Certains sont malheureux pour la vie qu’ils ont produite. Ils blâment les autres, la société, le gouvernement, l’Église, leur pasteur, pour une vie dont ils sont eux-mêmes les propres victimes et les propres créateurs. Mais si tu n’aimes pas ce que tu as produit, tu peux le recréer. Cela n’est toutefois pas possible si tu ne comprends pas d’abord les mécanismes qui t’ont amené là où tu es, qui te font toujours vivre ce que tu vis : le cycle du continuel recommencement.

Tu réaliseras que tu n’es pas en train de te battre contre une force extérieure, une force qui te résiste, une force qui t’empêche d’avancer. Tu es plutôt en train de te battre contre le logiciel que Dieu veut installer en toi, pour pouvoir produire une réalité conforme à la vision qu’il a de ta vie. C’est pourquoi le véritable combat spirituel est le combat du monde spirituel qui est à l’intérieur de toi.

Le jour où tu vas comprendre cela, tu vas cesser de te battre contre des forces cosmiques au-dessus de toi, et tu vas réaliser qu’il y a un monde spirituel à l’intérieur de toi, fait de pensées, d’imaginations mensongères qui ont été alimentées par le diable, et qui doivent être renversées à travers le renouvellement de l’intelligence. Tu dois comprendre les mécanismes qui t’ont amené dans cette identité, cette mentalité et cette réalité. Ensuite, tu dois accepter la responsabilité au sujet de ce champ qu’on appelle la vie : savoir que toutes les graines que tu sèmes — tes pensées — sont des graines qui vont produire des moissons.

Chaque action que tu poses dans la réalité matérielle de cette vie a des conséquences, parce que nous vivons dans un monde de causalité : sur le court, sur le moyen et sur le long terme. Toute semence aura sa moisson.

Ta vie va toujours dans la direction de tes pensées

Il y a des pensées qui, si tu les entretiens, vont aussi déterminer la direction dans laquelle ta vie va aller, parce que personne ne peut vivre sa vie dans la direction opposée à ses pensées. Il y a des gens qui passent leur journée à penser aux douleurs, aux méchantes choses qu’on leur a dites, et qui veulent en même temps que leur vie aille de l’avant. Non : ta vie ira toujours — pas peut-être, pas parfois, pas certains jours — dans la direction de tes pensées.

C’est pourquoi la journée où tu n’as pas pensé est la journée où tu ne peux pas percer. Tu te lèves le matin, et si ta pensée ne peut pas te projeter vers l’avenir, ta journée est une boucle, une succession d’actions qui ne mène nulle part. Ton corps a besoin de tes pensées pour déterminer là où il doit aller, et ton esprit a besoin de tes pensées pour pouvoir aller dans le futur. Et ton esprit a besoin de ton corps pour amener ce corps dans le futur dans lequel ton esprit est parti par tes pensées.

C’est pourquoi Dieu est continuellement dans ce processus de marche avec nous, en train de semer, comme le cultivateur de Matthieu 13, des pensées qui nous permettent d’amener notre esprit là où l’esprit va amener le corps. Ton esprit n’amènera jamais ton corps là où tes pensées ne sont pas d’abord allées, parce que la pensée est pour ton esprit ce que tes pieds sont pour ton corps.

Même inconsciemment, en pensant à une succession de difficultés et de malheurs, tu es déjà en train de te programmer, sans le savoir, pour le prochain problème, la prochaine perte. Tu te programmes comme l’homme de douleur, la femme de douleur, habituée à la souffrance. « On ne me comprend pas, les gens ne m’aiment pas. » Alors tu te programmes déjà pour la prochaine incompréhension, le prochain défi. Parce que tu regardes le monde naturel à partir de ton point de vue, de la fenêtre à partir de laquelle tu regardes le monde : tu ne le regardes pas comme il est, tu le regardes comme tu penses. C’est pourquoi la Bible dit, dans Proverbes 23.7, que l’homme est tel que sont les pensées de son cœur.

Se reprogrammer pour changer de direction

Si tu pries « je veux sortir de là », tu ne peux pas sortir de là. Le meilleur moyen de sortir de quelque chose, c’est d’aller quelque part, dans une direction à l’opposé de là où l’on est. Nous ne nous déplaçons pas physiquement si nous ne nous sommes pas d’abord déplacés spirituellement ; nous ne nous déplaçons pas spirituellement si nous ne nous sommes pas d’abord déplacés mentalement. C’est pour cela que la Bible dit dans Romains chapitre 12 : ne vous conformez pas — ne suivez pas la trajectoire.

Tu te lèves le matin, tu vas sur Facebook, tu te programmes. Tu prends le programme de Facebook, parce que toutes les informations que tu vas accumuler là-bas vont donner une direction à ta vie. Tu vas t’asseoir là où les gens sont en train de critiquer : on critique le président, on critique les hommes de Dieu, on critique le gouvernement, et tu t’assois et tu écoutes cela. Cela te programme, parce que ta pensée t’en programme. C’est une autoroute pour ton esprit, et ton esprit va amener ton corps là où tes pensées sont dirigées : cela peut être dans la présence de Dieu, dans la percée, dans la rétrogradation, dans la paix et la joie, dans la tristesse et la dépression. La tristesse et la dépression ne sont pas le fruit de ce qui arrive, mais de ce qui vit en toi.

À différents moments, il y a toujours un moyen de se reprogrammer. Pour sortir de là, tu dois aller quelque part. Tu dois suivre Dieu là-bas. Tu dois marcher avec Dieu là-bas.

La prière n’est pas une délégation de responsabilité

Mais la plupart du temps, voici ce que nous faisons : « Père, fais ceci. » Il y a quelques jours, nous avions un enseignement, et l’orateur disait : Dieu ne fera pas pour toi ce que tu dois faire. « Oh Seigneur, je veux ceci, je veux cela, fais ceci, fais cela. » La prière n’est pas le moyen de déléguer à Dieu la responsabilité de l’homme.

Beaucoup d’entre nous délèguent à Dieu la paix, alors que la Bible dit que nous devons garder notre cœur en paix. Comment ? Tout ce qui est pur, digne de louange, digne d’approbation, doit être l’objet de nos pensées. Si ce n’est pas l’objet de nos pensées, il n’y aura pas de paix dans notre cœur. Parce qu’on peut vivre dans un monde en paix, mais avec un cœur en guerre ; et on peut vivre dans un monde en guerre, mais avec un cœur en paix. Parce que c’est du cœur que sort la vie.

Avant de fermer cette parenthèse, il y a une prise de responsabilité personnelle. « C’est ma faiblesse, c’est mon problème, j’ai un problème avec ça. » Ce n’est pas une faiblesse : c’est un état que l’on s’est mis à tolérer. Et personne ne peut changer ce qu’il tolère. Personne ne peut corriger à l’intérieur de lui ce qu’il estime que ce sont les autres qui doivent corriger à l’intérieur de lui. Il y a une prise de responsabilité à assumer : prier pour demander à Dieu des choses que tu es toi-même supposé faire n’est pas assumer cette responsabilité.

La notion du temps de Dieu n’a pas pour objectif de nous mettre dans une position d’attente, mais dans une position co-créative, une position de partenariat. Dans le processus de gestation et de manifestation, nous laissons continuellement les pensées de Dieu vivre en nous, la vision de Dieu vivre en nous, la présence de Dieu vivre en nous, afin qu’à maturité, à l’intérieur de nous, cela puisse sortir de nous. Parce que, comme toute chose qui doit se manifester à l’extérieur, elle doit d’abord avoir habité à l’intérieur, y avoir grandi.

Tu n’es pas victime de ta vie

Tu n’es pas victime de ta vie. Ta vie est le produit de qui tu es, de l’état de ton cœur. Et ce matin, avant qu’on aille plus loin dans la prière, tu peux t’asseoir et réfléchir : crois-tu réellement que tu subis la vie ? Crois-tu réellement que tu es là où tu es parce que les choses n’ont pas été faciles pour toi ? Les hommes faibles produisent des vies difficiles, et les hommes forts produisent des vies faciles. Ta vie présente est la conséquence de toutes les décisions que tu as prises dans le passé. Ta vie matérielle est la réalisation de tes décisions. Toutes les décisions que tu as prises t’ont amené là où tu es.

Si tu es en train de t’apitoyer sur ta vie, tu devrais plutôt blâmer la personne à partir de laquelle est venue cette vie. Et cette personne n’est pas très loin de là où tu es en ce moment. Si tu ne te sens pas bien, tu devrais blâmer la personne qui a toujours de mauvaises pensées, des pensées qui produisent toujours de mauvaises émotions. Parce que les émotions ne viennent pas des circonstances : elles viennent de nos méditations. Pense-y.

Métanoïa : réaligne-toi

Mais ce matin, tu réalises que tu as un grand pouvoir : le pouvoir de produire un autre type de vie. C’est pourquoi, dans Matthieu chapitre 4, verset 17, le premier message de Jésus est : « Dès lors, Jésus commença à prêcher en disant : repentez-vous — réalignez-vous — parce que le royaume de Dieu s’est approché de vous. » Il est intéressant de réaliser que Jésus n’a pas dit : priez et jeûnez. Parce que le royaume est venu. Réalignez-vous.

Le mot métanoïa est lié à un changement de conviction, un changement de direction, un changement de réflexion, un changement de concept. Parce que Dieu savait très bien qu’on ne peut pas vivre le royaume de Dieu avec le concept des hommes. On ne peut pas vivre la vie de Dieu, selon le plan de Dieu, avec l’intelligence de l’homme.

Beaucoup d’entre nous croient qu’ils luttent contre des démons et des esprits qui sont des barrières les empêchant de percer dans la vie. Non : tu es le producteur de ta vie. L’univers dans lequel tu vis en ce moment est la manifestation physique de l’équivalent spirituel et mental de l’état de ton cœur. Et cela, c’est un grand pouvoir, c’est une grande responsabilité. Et la bonne nouvelle, c’est que Satan n’a pas ce pouvoir, et Dieu n’a pas ce pouvoir. C’est pour cela que Dieu dit : « Mon fils, donne-moi ton cœur. » Parce qu’il est le potier qui a la capacité de façonner le cœur d’un homme pour en faire un vase qui peut porter la vie de Dieu : une réalité spirituelle, matérielle, mentale, qui reflète le cœur de Jésus.

Texte mis en forme à partir de la transcription du message vidéo « Comment reprogrammer sa mentalité et changer sa destinée ? » (Métanoïa).

Written by Louis Michel Adjeme

Keep growing

Also read

ACTIVATE PROPHETIC PRAYER IN YOUR LIFEChristian life

ACTIVATE PROPHETIC PRAYER IN YOUR LIFE

12 August 2026

The Christian life is not one we can sustain or advance solely on the basis of revelations, experiences or words received in…

See all articles

Don't stay alone on the path

Do you have questions about Jesus, faith or your life?

We want to walk with you.

Be accompaniedDiscover Jesus

WhatsApp
Scroll to Top